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30/03/2016

Télérama : Comment le monde actuel a privatisé le silence

http://www.telerama.fr/idees/comment-le-monde-actuel-a-pr...

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Les technologies modernes nous sollicitent de plus en plus, et chacun semble s’en réjouir. Or, cela épuise notre faculté de penser et d’agir, estime le philosophe-mécano Matthew B. Crawford.

« Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre », écrivait déjà Pascal en son temps. Mais que dirait l'auteur des Pensées aujourd'hui, face à nos pauvres esprits sursaturés de stimulus technologiques, confrontés à une explosion de choix et pour lesquels préserver un minimum de concentration s'avère un harassant défi quotidien ? C'est cette crise de l'attention qu'un autre philosophe, cette fois contemporain, s'est attelé à décortiquer.

Matthew B. Crawford est américain, chercheur en philosophie à l'université de Virginie. Il a la particularité d'être également réparateur de motos. De ce parcours de « philosophe mécano », il a tiré un premier livre, Eloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail, best-seller aux Etats-Unis. Il y raconte comment, directeur d'un think tank de Washington où il lui était demandé de résumer vingt-trois très longs articles par jour — « un objectif absurde et impossible, l'idée étant qu'il faut écrire sans comprendre, car comprendre prend trop de temps... » —, il en a claqué la porte pour ouvrir un garage de réparation de motos. Dans ce plaidoyer en faveur du travail manuel, il célèbre la grandeur du « faire », qui éduque et permet d'être en prise directe avec le monde par le biais des objets matériels.

Notre espace public est colonisé par des technologies qui visent
à capter notre attention
.”

C'est en assurant la promotion de son best-seller que Crawford a été frappé par ce qu'il appelle « une nouvelle frontière du capitalisme ». « J'ai passé une grande partie de mon temps en voyage, dans les salles d'attente d'aéroports, et j'ai été frappé de voir combien notre espace public est colonisé par des technologies qui visent à capter notre attention. Dans les aéroports, il y a des écrans de pub partout, des haut-parleurs crachent de la musique en permanence. Même les plateaux gris sur lesquels le voyageur doit placer son bagage à main pour passer aux rayons X sont désormais recouverts de publicités... »

Le voyageur en classe affaires dispose d'une échappatoire : il peut se réfugier dans les salons privés qui lui sont réservés. « On y propose de jouir du silence comme d'un produit de luxe. Dans le salon "affaires" de Charles-de-Gaulle, pas de télévision, pas de publicité sur les murs, alors que dans le reste de l'aéroport règne la cacophonie habituelle. Il m'est venu cette terrifiante image d'un monde divisé en deux : d'un côté, ceux qui ont droit au silence et à la concentration, qui créent et bénéficient de la reconnaissance de leurs métiers ; de l'autre, ceux qui sont condamnés au bruit et subissent, sans en avoir conscience, les créations publicitaires inventées par ceux-là mêmes qui ont bénéficié du silence... On a beaucoup parlé du déclin de la classe moyenne au cours des dernières décennies ; la concentration croissante de la richesse aux mains d'une élite toujours plus exclusive a sans doute quelque chose à voir avec notre tolérance à l'égard de l'exploitation de plus en plus agressive de nos ressources attentionnelles collectives. »

L’autorégulation est comme un muscle, il s’épuise facilement.”

Bref, il en va du monde comme des aéroports : nous avons laissé transformer notre attention en marchandise, ou en « temps de cerveau humain disponible », pour reprendre la formule de Patrick Le Lay, ex-PDG de TF1 ; il nous faut désormais payer pour la retrouver. On peut certes batailler, grâce à une autodiscipline de fer, pour résister à la fragmentation mentale causée par le « multitâche ». Résister par exemple devant notre désir d'aller consulter une énième fois notre boîte mail, notre fil Instagram, tout en écoutant de la musique sur Spotify et en écrivant cet article... « Mais l'autorégulation est comme un muscle, prévient Crawford. Et ce muscle s'épuise facilement. Il est impossible de le solliciter en permanence. L'autodiscipline, comme l'attention, est une ressource dont nous ne disposons qu'en quantité finie. C'est pourquoi nombre d'entre nous se sentent épuisés mentalement. »

 

Cela ressemble à une critique classique de l'asservissement moderne par la technologie alliée à la logique marchande. Sauf que Matthew Crawford choisit une autre lecture, bien plus provocatrice. L'épuisement provoqué par le papillonnage moderne, explique-t-il, n'est pas que le résultat de la technologie. Il témoigne d'une crise des valeurs, qui puise ses sources dans notre identité d'individu moderne. Et s'enracine dans les aspirations les plus nobles, les plus raisonnables de l'âge des Lumières. La faute à Descartes, Locke et Kant, qui ont voulu faire de nous des sujets autonomes, capables de nous libérer de l'autorité des autres — il fallait se libérer de l'action manipulatrice des rois et des prêtres. « Ils ont théorisé la personne humaine comme une entité isolée, explique Crawford, totalement indépendante par rapport au monde qui l'entoure. Et aspirant à une forme de responsabilité individuelle radicale. »

C'était, concède tout de même le philosophe dans sa relecture (radicale, elle aussi) des Lumières, une étape nécessaire, pour se libérer des entraves imposées par des autorités qui, comme disait Kant, maintenaient l'être humain dans un état de « minorité ». Mais les temps ont changé. « La cause actuelle de notre malaise, ce sont les illusions engendrées par un projet d'émancipation qui a fini par dégénérer, celui des Lumières précisément. » Obsédés par cet idéal d'autonomie que nous avons mis au coeur de nos vies, politiques, économiques, technologiques, nous sommes allés trop loin. Nous voilà enchaînés à notre volonté d'émancipation.

“Cette multiplication des choix capte toujours plus notre énergie et notre attention...”

« Nous pensons souvent que la liberté équivaut à la capacité à faire des choix ; maximiser cette liberté nécessiterait donc de maximiser toujours plus le nombre de possibilités qui s'offrent à nous, explique Crawford. Alors que c'est précisément cette multiplication qui capte toujours plus notre énergie et notre attention... » Un processus pervers dont nous souffrons autant que nous jouissons, en victimes consentantes. En acceptant de nous laisser distraire par nos smartphones, nous nous épuisons mentalement... tout en affirmant notre plaisir d'être libres et autonomes en toutes circonstances. Vérifier ses e-mails en faisant la queue au cinéma, au feu rouge ou en discutant avec son voisin, c'est clamer sa liberté toute-puissante, face à l'obligation qui nous est faite d'attendre. C'est être « designer » de son monde, comme le répètent à l'envi les forces du marketing.

Et c'est s'enfermer, dénonce le philosophe, dans l'idéal autarcique d'un « moi sans attaches qui agit en toute liberté », rationnellement et radicalement responsable de son propre sort. Dans un sens, nous sommes peut-être tous en train de devenir autistes, en cherchant à nous créer une bulle individuelle où il nous serait, enfin, possible de nous recentrer... Bien sûr, faire de Descartes et Kant les seuls responsables de cette captation de l'attention, c'est pousser le bouchon très loin. Mais c'est aussi écrire une philosophie « sur un mode vraiment politique, revendique Crawford, c'est-à-dire polémique, comme le faisaient les penseurs des Lumières que je critique, en réponse à tel ou tel malaise ressenti de façon aiguë à un moment historique donné ». Ce faisant, le philosophe offre une vision alternative, et même quelques clés thérapeutiques, pour reprendre le contrôle sur nos esprits distraits. Pas question pour lui de jeter tablettes et smartphones — ce serait illusoire. Ni de s'en remettre au seul travail « sur soi ».

« L'effet combiné de ces efforts d'émancipation et de dérégulation, par les partis de gauche comme de droite, a été d'augmenter le fardeau qui pèse sur l'individu désormais voué à s'autoréguler, constate-t-il. Il suffit de jeter un œil au rayon "développement personnel" d'une librairie : le personnage central du grand récit contemporain est un être soumis à l'impératif de choisir ce qu'il veut être et de mettre en oeuvre cette transformation grâce à sa volonté. Sauf qu'apparemment l'individu contemporain ne s'en sort pas très bien sur ce front, si l'on en juge par des indicateurs comme les taux d'obésité, d'endettement, de divorce, d'addictions y compris technologiques... »

 

Matthew Crawford préfère, en bon réparateur de motos, appeler à remettre les mains dans le cambouis. Autrement dit à « s'investir dans une activité qui structure notre attention et nous oblige à "sortir" de nous. Le travail manuel, artisanal par exemple, l'apprentissage d'un instrument de musique ou d'une langue étrangère, la pratique du surf [NDLR : Crawford est aussi surfeur] nous contraignent par la concentration que ces activités imposent, par leurs règles internes. Ils nous confrontent aux obstacles et aux frustrations du réel. Ils nous rappellent que nous sommes des êtres "situés", constitués par notre environnement, et que c'est précisément ce qui nous nous permet d'agir et de nous épanouir ». Bref, il s'agit de mettre en place une « écologie de l'attention » qui permette d'aller à la rencontre du monde, tel qu'il est, et de redevenir attentif à soi et aux autres — un véritable antidote au narcissisme et à l'autisme.

“Le monde ­actuel privatise le silence qui rend possible l'attention et la concentration”

Est-ce aussi un appel à mettre plus de zen ou de « pleine conscience » dans nos vies, comme le faisait déjà un autre auteur-réparateur de motos, l'Américain ­Robert Pirsig dans un roman devenu culte, le Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes ? Non, rétorque Crawford, car l'enjeu n'est pas qu'individuel. Il est foncièrement politique. « L'attention, bien sûr, est la chose la plus personnelle qui soit : en temps normal, nous sommes responsables de notre ­aptitude à la concentration, et c'est nous qui choisissons ce à quoi nous souhaitons prêter attention. Mais l'attention est aussi une ressource, comme l'air que nous respirons, ou l'eau que nous ­buvons. Leur disponibilité généralisée est au fondement de toutes nos activités. De même, le silence, qui rend possible l'attention et la concentration, est ce qui nous permet de penser. Or le monde ­actuel privatise cette ressource, ou la confisque. » La solution ? Faire de l'attention, et du silence, des biens communs. Et revendiquer le droit à « ne pas être interpellé »...

Matthew Crawford
Chercheur en philosophie à l'université de Virginie et réparateur de motos
2010 : Eloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail. Ed. La Découverte

A lire
Contact. Pourquoi nous avons perdu le monde et comment le retrouver, de Matthew B. Crawford, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Saint-Upéry et Christophe Jaquet. Ed. La Découverte, 2016, 352 pages, 21 €.

01:51 Publié dans Modernité, Télérama | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

22/09/2015

A propos de certains Maires …

Ces maires indignes qui se moquent de leurs concitoyens

Ils dépensent trop mais donnent des leçons de morale civique, alors même qu'ils augmentent les impôts locaux au lieu de faire des économies.

L'État central a prévu de réduire de 2 % environ chaque année jusqu'en 2017 ses dotations aux communes, qui en sont informées depuis longtemps et qui savent parfaitement qu'elles doivent réduire leurs dépenses et faire des économies.
Au lieu de cela, les maires, dans une comédie médiatique de basse politique, poussent des hauts cris comme si on les égorgeait. Ils viennent d'être élus ou réélus et ils ont tout leur temps avant de revenir devant leurs électeurs. Et donc ils en profitent.

PAR JEAN NOUAILHAC publié le 21/09/2015 par le Point.fr
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nou...

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Les maires de France manifestaient ce samedi 19 septembre contre la baisse de 30 % des dotations aux collectivités.


Les maires de France manifestaient ce samedi 19 septembre contre la baisse de 30 % des dotations aux collectivités.
AFP©CITIZENSIDE/MICHEL STOUPAK


[…]
Embauches

En réalité, quel est le problème ? Les maires dépensent trop et depuis trop longtemps. La majorité d'entre eux ne savent pas tenir un budget et savent encore moins dire non aux sollicitations de leurs électeurs, amis, voisins, amis d'amis et voisins de voisins. Surtout – ce qui leur donne le sentiment d'être des gens importants, des notables, des employeurs –, ils ont la fâcheuse tendance de recruter de nouveaux salariés sans réelle justification, fonctionnaires territoriaux ou contractuels, amis chers ou amis politiques, et autres errements considérés comme répréhensibles dans toutes les communautés gérées par des responsables sérieux.

Pendant l'année 2012 – l'effet Hollande, sans doute –, 31 000 nouveaux postes de fonctionnaires territoriaux ont été créés, dont la plus grosse partie dans le « bloc communal » (communes et intercoms). En 2013, année précédant des élections municipales, le même bloc communal augmente ses dépenses de 4,5 %, avec encore 30 000 fonctionnaires de plus, et, à l'intérieur de ces dépenses générales, fait littéralement exploser ses investissements à + 8 % ! Résultat : cette année-là, les impôts locaux progressent de 4,6 %. En 2014, la gabegie continue : la masse salariale des collectivités locales – l'essentiel provenant toujours du bloc communal – augmente encore de 4 % !

Au total, en trois ans, une addition de près de 100 000 nouveaux fonctionnaires, sans compter les contractuels et les « emplois aidés », et une masse salariale des territoriaux en hausse de 11 % alors que l'inflation n'aura été que de 3,4 % pendant la même période !

Un lecteur du site du Point expliquait dernièrement que dans sa commune de 5 500 habitants, « avec des personnes payées à plein temps et travaillant à temps partiel, tous les services et tous les personnels ont été maintenus après l'adhésion à la communauté de communes ». Et notre lecteur de préciser que « cette communauté de 12 communes et de 80 000 habitants emploie un président, un premier vice-président, 11 vice-présidents, 5 conseillers délégués, 56 conseillers communautaires, dont les 12 maires. Tous ces élus et chargés de mission ayant un bureau avec du personnel et étant installés dans deux bâtiments de cinq étages ». Que dire de plus ?

Comédie médiatique

Le problème soulevé par les maires vient du fait que l'État central a prévu de réduire de 2 % environ chaque année jusqu'en 2017 ses dotations aux communes, qui en sont informées depuis longtemps et qui savent parfaitement qu'elles doivent réduire leurs dépenses et faire des économies. Au lieu de cela, les maires, dans une comédie médiatique de basse politique, poussent des hauts cris comme si on les égorgeait. Ils viennent d'être élus ou réélus et ils ont tout leur temps avant de revenir devant leurs électeurs. Et donc ils en profitent.

Ils ont promis, durant la dernière campagne électorale, de stabiliser les impôts locaux ? Qu'à cela ne tienne, selon eux, c'est l'État qui les étrangle et qui les oblige à les augmenter quand même, sinon – n'est-ce pas ? – il faudrait toucher aux crèches, aux cantines ou aux vieux… Un chantage honteux de politiciens intellectuellement malhonnêtes ! Et il est vrai qu'ils les augmentent sans vergogne, ces impôts, et qu'ils n'y vont pas de main morte. Pour la seule taxe foncière, et pour les seules grandes villes : + 23,3 % à Lille – c'est énorme ! Merci madame Aubry –, + 13,3 % à Toulouse, + 6 % à Strasbourg, + 5,7 % à Lyon – bravo Gérard Collomb –, + 5 % à Bordeaux – quel mauvais exemple, monsieur Juppé ! Une jolie brochette de dépensiers matraqueurs et donneurs de leçons, alors que l'inflation ne devrait pas dépasser 0,5 % en 2015 !

Apparemment, pas un seul n'a eu l'idée de réduire certains budgets, de se pencher sur les dépenses inutiles, de supprimer des postes qui font doublon ou dont on pourrait se passer, de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et de faire respecter vraiment les 35 heures, de réduire les frais de mission et le nombre des voitures de fonction ou bien de tailler dans la masse imposante des avantages sociaux des employés de mairie. C'est bien simple, la grande majorité des maires ne veut même pas entendre parler de faire des économies. C'est un mot qui leur arrache le cœur électoral.

Qui pourrait d'ailleurs les empêcher de jouer avec l'argent de leurs concitoyens ? Ce sont eux qui ont la signature sur les comptes en banque des municipalités et des intercommunalités. Tant qu'on ne coupera pas les vivres à ces inconscients irresponsables, comédiens médiatiques et menteurs professionnels, ils continueront leur travail de sape économique. Pour eux, cela ne coûte rien, ce sont les Français qui payent !

17:30 Publié dans Société et Justice | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

19/12/2014

Santé+ : Les 18 règles de vie du Dalai-Lama & 101 citations de Bouddha

http://www.santeplusmag.com/les-18-regles-de-vie-du-dalai...

Les-18-règles-de-vie-du-Dalaii-Lama

La rédaction 16 septembre 2014

    Le Dalaï-Lama, est une figure emblématique pour bon nombre d’entre nous. Ses philosophies sont évocatrices de paix de partage et d’échange. Partagez les sans modération !

1. Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.

2. Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon.
Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.

Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.

3. Suivez les trois R :
Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Ainsi, si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas réaliser de grandes choses puisque vous ne pouvez respecter les autres.

Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Si vous ne retournez pas le respect des autres, certains présumeront qu’ils ne valent pas la peine d’être respectés, et de ce fait, ils ne se respecteront pas.

Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. Vous contrôlez totalement votre vie, il ne faut pas essayer de blâmer les autres pour ses erreurs et ses malheurs.

4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
Les règles sont faites pour être transgressées. La plupart d’entre elles sont mis en place par les anciens établissements corrompus qui ne cherchent qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir. Quand il s’agit de transgresser les règles, faites-le correctement pour éviter les répressions. Mais par-dessus toutes choses, assurez-vous que vous le faites dans les règles. Si l’autorité n’avait jamais été remise en question, nous serions civilisation stagnante.7

6. Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié.
Évidemment, l’amitié est bien plus importante qu’une petite dispute, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique. Vous devez également être en mesure de suivre la règle #7 pour pouvoir suivre la règle #6.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures. Pardonnez-vous et prenez-en l’entière responsabilité. Cela en dira long sur votre personne. Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle;
Les erreurs sont neutres; nous pouvons en faire ce que nous voulons. Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou nous guideront vers le succès.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.
Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme. Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez. Que ce soit à travers la prière, la méditation, le yoga ou le golf, ce rituel est un « must ».

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. Vous allez vous-même changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer aussi. Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais ces parties importantes de vous-même, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais. Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.

11. Vivez votre vie avec honneur.
De ce fait, lorsque vous vieillirez et vous regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois. Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant. Les bonnes choses viennent et les bonnes personnes aussi. Vous ne serez jamais puni pour avoir agi avec intégrité.

12. Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.
C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Comme dans la règle # 3, si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimerons en retour. Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse. Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.

13. Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.
Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.

14. Partagez vos connaissances.
On apprend tellement dans une vie. Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

15. Soyez doux avec la terre.
La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même, l’avenir de vos enfants et de vos proches.

16. Une fois par an, aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses. Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux. La Terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?

17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins.

L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer. Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un où l’amour est la force dominante et dans laquelle la relation est beaucoup plus épanouissante.

18. Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver.
Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez. Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile – dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.

Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Citations de Bouddha

http://www.evolution-101.com/citations-de-bouddha/

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Statue_de_Bouddha_Ayutthaya.JPG

 Photo de Albanet

Celui qui est le maître de lui-même est  plus grand que celui qui est le maître du monde.

Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées.Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Celui qui, après avoir été négligent, devient vigilant, illumine la terre comme la lune émergeant des nuées.

Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l’intériorité.

Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.

En ce monde, la haine n’a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l’amour dissipe la haine. 

Avec la douceur, tu viendras à bout de la colère. 
Avec la générosité, tu vaincras la méchanceté.

Il est très difficile de trouver le bonheur en nous et il est impossible de le trouver ailleurs.

Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c’est ainsi qu’on ne fait de tort à personne.

Il y a même des circonstances où l’on doit honorer en autrui la croyance qu’on ne partage pas.

Il n’existe rien de constant si ce n’est le changement.

Il y a quatre pensées illimitées : l’amour, la compassion, la joie et l’égalité d’âme.

Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme.

Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient correctement. Le paysan laboure les champs, l’armurier façonne la flèche, le charpentier courbe le bois, mais le sage se perfectionne lui-même.

Le plus grand gain est de donner aux autres. La plus grande perte est de recevoir sans gratitude.

L’insensé reconnaissant sa folie est, en vérité, sage. Mais l’insensé qui se croit sage est vraiment fou.

Meilleur que mille mots privés de sens est un seul mot raisonnable,  qui peut amener le calme chez celui qui l’écoute.

Mettez-vous à la place des autres.  Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui.

On peut allumer des dizaines de bougies à partir d’une seule sans en abréger la vie.

On ne diminue pas le bonheur en le partageant.

Quel que soit le nombre de saintes paroles que vous lisez, que vous prononcez,  quel bien vous feront-elles si vos actes ne s’y conforment pas ?

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez.

La force est l’arme de ceux qui ont tort.

La paix vient de l’intérieur. Ne la cherchez pas à l’extérieur.

Mon action est mon seul bien.

Seul un être épanoui peut faire du bien.

Toi seul es ton propre maître. C’est de toi que l’effort doit venir.

Ton pire ennemi ne peut te blesser, seules tes propres pensées, livrées à elles-mêmes, le peuvent.

Tous les êtres vivants sont et ont en eux sagesse et vertus.

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin.

Dans toutes les directions, l’homme sage répand le parfum de sa vertu.

Quand l’esprit est pur, la joie suit comme une ombre qui ne nous quitte jamais.

Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous…

Nous devons nous-mêmes marcher dans notre propre voie.

Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.

Le don de vérité est un don qui surpasse tous les autres.
Un être en quête de sagesse pratique : l’effort vigilant, l’empire sur soi-même,
la modération. L’être en quête de sagesse devient une île que
les flots ne submergeront pas.

Ni dans l’air, ni au milieu de l’océan, ni dans les profondeurs, des montagnes,
ni en aucune partie, de ce vaste monde, il n’existe de lieu, où l’être humain,
puisse échapper, aux conséquences de ses actes.

La douceur triomphe sur la colère, la générosité triomphe sur la méchanceté,
la vérité triomphe sur la tromperie.

Attache-toi au sage qui réprouve tes fautes.

Ne suivez pas mon enseignement aveuglément, éprouvez-le par vous-même.

Bonne est l’action qui n’amène aucun regret et
dont le fruit est accueilli avec joie et sérénité.

Tout bonheur en ce monde vient de l’ouverture aux autres ;
toute souffrance vient de l’enfermement en soi-même.

Sachant que la vie est courte, comment pouvez-vous vous quereller ?

Ceux qui refusent d’aspirer à la vérité n’ont pas compris le sens de la vie.

Celui qui a écarté la convoitise, la haine et la sottise,
ressemble à un miroir frotté.

Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon.
Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et
que la sagesse est le plus précieux des joyaux.

C’est par le désir que le monde est lié. Par l’assujettissement du désir qu’il est libéré.

C’est une perle rare en ce monde que d’avoir un cœur sans désir.

Considère celui qui te fait voir tes défauts comme s’il te montrait un trésor.

De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d’hommes
et de celui qui s’est vaincu lui-même,
c’est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.

De la méditation naît la sagesse.

De même qu’un singe qui prend ses ébats dans la forêt saisit une branche
puis l’abandonne aussitôt pour se raccrocher à une autre, ainsi, ce que vous nommez
pensée, connaissance, se forme et se dissout sans cesse.

Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire.

Faciles à voir sont les fautes d’autrui. Difficiles à voir sont les nôtres.

Faire de grand discours éloquent n’est pas une preuve de sagesse.

L’homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d’être appelé sage.

Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est la bienveillance qui réconcilie.

J’appelle sage celui qui, tout innocent qu’il est,
supporte les injures et les coups avec une patience égale à sa force.

La compassion peut être développée envers une personne qui vous irrite :
c’est ainsi que l’agacement peut également être surmonté.

La réalisation réside dans la pratique.

La vigilance est le chemin du royaume immortel. La négligence celui qui conduit à la mort.

Le temps est un grand maître, le malheur, c’est qu’il tue ses élèves.

Le vent ne peut pas faire chanceler la montagne,
tout comme la louange ou le blâme ne peuvent émouvoir le sage.

L’esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut.
Il est bon de le dominer. L’esprit dompté assure le bonheur.

L’esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine,
aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse.

L’homme qui s’attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs,
est saisi par la mort qui l’emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.

Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ;
ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime, ne croyez pas l’intellect,
fiez-vous à la Sagesse.

Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur,
concentre ton esprit sur le moment présent.

Si vous voulez connaître votre passé, observez les conditions de votre vie présente,
et si vous voulez savoir comment vous vivrez dans l’avenir,
regardez ce que vous faites dans le présent.

Ne fais que ce que tu ne regretteras pas.

Ne te fais pas le juge de tes semblables.

Nos pensées façonnent le monde et nous sommes ce que nous pensons.

Par l’évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour.

Par soi-même, en vérité, est fait le mal.

Pour celui qui est libéré des jugements, il n’y a aucune entrave.

Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l’amour.

Pureté et impureté sont personnelles, nul ne peut purifier autrui.

Rien n’existe jamais tout à fait indépendamment du reste. Tout est en lien avec tout.

Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ?

Si le problème a une solution il ne sert à rien de s’inquiéter,
mais s’il n’y a pas de solution, s’inquiéter ne changera rien

Si, avec un mental pur, quelqu’un parle ou agit,
alors le bonheur le suit comme l’ombre qui jamais ne le quitte.

Sous le ciel, il n’y a rien qui soit stable, rien qui ne dure à jamais.

Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère.

Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.

Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science,
il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuiller plongée dans la sauce
ne connaît le goût de la sauce.

Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer.

Une sagesse troublée par l’ignorance ne peut se développer.

Les mots ont le pouvoir de détruire ou de soigner ;
lorsqu’ils sont justes et généreux,
ils peuvent changer le monde.

Bienheureux les pacifiques qui, évitant la malveillance,
l’orgueil et l’hypocrisie, pratiquent la compassion,
l’humilité, et l’amour

En cultivant l’amour, on aide chaque âme dans l’univers.

Votre pire ennemi ne peut pas vous blesser autant que vos pensées.
Mais une fois maîtrisées, personne ne vous aidera autant que vos pensées.

Il n’existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes,
car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.

Si tu ne trouves pas d’ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul,
comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.

La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter.

Il n’y a pas de lumière plus grande que celle de la sagesse.

La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.

Vis comme si l’instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.

Ne regrettez pas le passé, ne spéculez pas sur l’avenir. Vivez pleinement le présent.

Ne cherchez pas le passé, ne cherchez pas le futur ; le passé est évanoui, le futur n’est pas encore advenu.
Mais observez ici cet objet qui est maintenant.

Pour profiter d’une bonne santé, pour apporter le vrai bonheur à sa famille, pour apporter la paix à tous,
il faut premièrement discipliner et contrôler son propre esprit. Si un homme peut contrôler
son esprit il peut trouver la voie de l’illumination, et toute la sagesse
et la vertu viendra naturellement à lui.

Chaque matin nous renaissons à nouveau. Ce que nous faisons aujourd’hui est ce qui importe le plus.

Un ami qui n’est pas sincère et qui est méchant est plus à craindre qu’une bête sauvage.
Une bête sauvage peut blesser votre corps, mais un mauvais ami blessera votre esprit.

Jamais la haine n’éteint les haines en ce monde. Par l’amour seul les haines sont éteintes.
C’est une loi éternelle.
Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.

Si les membres de la famille s’aiment tendrement, la maison sera un beau jardin fleuri.

Celui qui connaît l’unité de la vie voit son propre Soi dans tous les êtres et
tous les êtres dans son propre Soi, et regarde tout avec un œil impartial.

Vous êtes ce que vous avez été et serez selon ce que vous faites maintenant.

Ne t’attache pas à ce que tu possédes aujourd’hui
car tu peux très bien le perdre demain.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.

L’enseignement est semblable à un radeau qui est fait pour traverser, mais auquel il ne faut pas s’attacher.

Tout comme une mère protègerait son unique enfant au péril de sa propre vie,
cultive un coeur sans limite envers tous les êtres. Laisse tes pensées d’amour
illimité se répandre dans le monde entier.

Le doute divise les hommes. C’est un poison qui désagrège les amitiés et
détruit les bonnes relations. C’est une épine qui irrite et fait mal ;
c’est une épée qui tue.

Lorsque vous marchez, mangez et voyagez, soyez présents.

Sinon vous passerez à côté de la majeure partie de votre vie.

Ne crois pas ce que je te dis. Ne rejette pas ce que je te dis.

Ce qui restera sera ta vérité.

Il n’est pas de détresse pour celui qui a terminé son voyage,
qui a abandonné tout souci, qui s’est libéré de toutes parts,
qui a rejeté tous ses biens.

Le sage connaît l’indépendance. Il sait que les autres ont des causes,
dépendent de circonstances et que rien n’existe sans cause ni circonstances.

Sois à toi-même ton propre refuge. Sois à toi-même ta propre lumière.

Béni soit celui qui fait de la vérité sa demeure.

Biographie de Bouddha :
Bouddha est un philosophe d’origine princière. Il est natif d’une région du nord de l’Inde Antique. Le surnom de Bouddha signifie en langue sanskrit « l’Éveillé ». Ses enseignements ont mené à la fondation du bouddhisme, une grande religion qui influence encore aujourd’hui l’Asie toute entière.


Sujets complémentaires, citations de :
Aristote
Confucius
Dalaï Lama
Platon
Sénèque
Socrate
Lao Tseu

00:14 Publié dans Culture, Enseignement, Moeurs, Société et Justice, Traditions | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

24/09/2014

Kathy Jetñil KIJINER - UNITED NATIONS CLIMATE SUMMIT OPENING CEREMONY – A POEM TO MY DAUGHTER

Dear Matafele Peinam,
you are a seven month old sunrise of gummy smiles
you are bald as an egg and bald as the buddha
you are thighs that are thunder and shrieks that are lightning
so excited for bananas, hugs and
our morning walks past the lagoon

dear Matafele Peinam,
i want to tell you about that lagoon
that lucid, sleepy lagoon lounging against the sunrise
men say that one day
that lagoon will devour you
they say it will gnaw at the shoreline
chew at the roots of your breadfruit trees
gulp down rows of your seawalls
and crunch your island’s shattered bones
they say you, your daughter
and your granddaughter, too
will wander rootless
with only a passport to call home

dear Matafele Peinam,
don’t cry
mommy promises you
no one
will come and devour you
no greedy whale of a company sharking through political seas
no backwater bullying of businesses with broken morals
no blindfolded bureaucracies gonna push
this mother ocean over
the edge
no one’s drowning, baby
no one’s moving
no one’s losing
their homeland
no one’s gonna become
a climate change refugee
or should i say
no one else
to the carteret islanders of papua new guinea
and to the taro islanders of the solomon islands

i take this moment
to apologize to you
we are drawing the line here
because baby we are going to fight
your mommy daddy
bubu jimma your country and president too
we will all fight
and even though there are those
hidden behind platinum titles
who like to pretend
that we don’t exist
that the marshall islands
tuvalu
kiribati
maldives
and typhoon haiyan in the philippines
and floods of pakistan, algeria, colombia
and all the hurricanes, earthquakes, and tidalwaves
didn’t exist
still
there are those
who see us
hands reaching out
fists raising up
banners unfurling
megaphones booming
and we are
canoes blocking coal ships
we are
the radiance of solar villages
we are
the rich clean soil of the farmer’s past
we are
petitions blooming from teenage fingertips
we are
families biking, recycling, reusing,
engineers dreaming, designing, building,
artists painting, dancing, writing
and we are spreading the word
and there are thousands out on the street
marching with signs
hand in hand
chanting for change NOW
and they’re marching for you, baby
they’re marching for us
because we deserve to do more than just
survive
we deserve
to thrive

dear Matafele Peinam,
you are eyes heavy
with drowsy weight
so just close those eyes, baby
and sleep in peace
because we won’t let you down
you’ll see

https://www.kathyjetnilkijiner.com/united-nations-climate...

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28/06/2014

Georges Moustaki- Il est trop tard (1969 Album Le méthèque)



Mots clés eBuzzing :

Pendant que je dormais, pendant que je rêvais
Les aiguilles ont tourné, il est trop tard
Mon enfance est si loin, il est déjà demain
Passe passe le temps, il n´y en a plus pour très longtemps

Pendant que je t´aimais, pendant que je t´avais
L´amour s´en est allé, il est trop tard
Tu étais si jolie, je suis seul dans mon lit
Passe passe le temps, il n´y en a plus pour très longtemps

Pendant que je chantais ma chère liberté
D´autres l´ont enchaînée, il est trop tard
Certains se sont battus, moi je n´ai jamais su
Passe passe le temps, il n´y en a plus pour très longtemps

Pourtant je vis toujours, pourtant je fais l´amour
M´arrive même de chanter sur ma guitare
Pour l´enfant que j´étais, pour l´enfant que j´ai fait
Passe passe le temps, il n´y en a plus pour très longtemps

Pendant que je chantais, pendais que je t´aimais
Pendant que je rêvais il était encore temps

20:38 Publié dans Chanson, Danse, Musique, Vidéo | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |