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17/05/2012

Coût de notre représentation politique

Président de la République : 27 288 € 21 000 € bruts par mois

Traitement mensuel : 27 287,95 € 21 003,59 € bruts par mois qui comprend

  • une indemnité de base (21 194,52 € 14 910€ réactualisé 17/05/2012),
  • une indemnité de résidence (635,84 € non réactualisé)
  • et une indemnité de fonction non imposable (5 457,59 € non réactualisé).

 Avantages : logement de fonction à l'Elysée, accès gratuit au réseau SNCF, voitures de fonction et chauffeurs, mise à disposition d'une flotte d'avions, bénéfice de plusieurs résidences secondaires.

Cumul : impossible. Les éléments de rémunération du président de la République sont exclusifs de tout autre traitement, pension, prime ou indemnité, hormis celles à caractère familial

Premier ministre : 27 288 € 21 000 € bruts par mois

Traitement mensuel :  27 287,95 € 21 003,59 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base ( 21 194,52 € 14 910€ réactualisé 17/05/2012 ), une indemnité de résidence (635,84 €) et une indemnité de fonction non imposable (5 457,59 €).

Avantages : logement de fonction à Matignon, accès gratuit au réseau SNCF, voitures de fonction et chauffeurs, mise à disposition d'une flotte d'avions, bénéfice de plusieurs résidences secondaires.

Cumul : possible. Un Premier ministre ne peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant de son traitement ministériel. Autrement dit 13,644 € bruts par mois.

Un Premier ministre peut donc toucher jusqu'à 40 932 € par mois de la part de l'Etat.

Ministre : 18 193 € 14 000 € bruts par mois

Un ministre peut toucher dans le meilleur des cas 27 289 euros par mois de la part de l'Etat.

Traitement mensuel : 18 192,96 € 14 000 € bruts par mois qui comprend

  • une indemnité de base (14 129,68 €  9 940€),
  • une indemnité de résidence (423,89 €)
  • et une indemnité de fonction non imposable (3 638,39 €).

Avantages : logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge, accès gratuit au réseau SNCF, voiture de fonction et chauffeur, quota de déplacements aériens.

Cumul : possible. Un ministre ne peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant de son traitement ministériel. Autrement dit 9 096,48 € bruts par mois.

Un ministre peut donc toucher jusqu'à 27 289 € par mois de la part de l'Etat.

Secrétaire d'Etat : 17 282 € bruts par mois

Traitement mensuel : 17 282,37 € bruts par mois qui comprend

  • une indemnité de base (13 825,89 €),
  • une indemnité de résidence (402,7 €)
  • et une indemnité de fonction non imposable (3456,47 €).

Avantages : logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge, accès gratuit au réseau SNCF, voiture de fonction et chauffeur, quota de déplacements aériens.

Cumul : possible. Un secrétaire d'Etat ne peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant de son traitement ministériel. Autrement dit 8 641,2 € bruts par mois.

Un secrétaire d'Etat peut donc toucher jusqu'à 25 923 € par mois de la part de l'état.

Député : 11 146 € nets par mois

Indemnité mensuelle : 7 064,8 € bruts par mois qui comprend

  • une indemnité de base (5 487,25 €),
  • une indemnité de résidence (164,62 €)
  • et une indemnité de fonction non imposable (1 412,97 €).

Cela représente 5 261,01 € net par mois.  

 Indemnité représentative de frais de mandat 5 884,9 € 6 410 € net par mois, pour faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d'habillement...) 

 Avantages :  9 093 €  9 138 € mis à disposition pour rémunérer ses collaborateurs, accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1re classe, remboursement des forfaits de cinq lignes téléphoniques et d'un abonnement internet.

Le président de l'Assemblée nationale jouit d'une indemnité propre de plus de 14 000 €.

Cumul : possible. Un député ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d'autres mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant brut de l'indemnité parlementaire de base, soit 8 230,88 €.

Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2.743,63 € au titre de ses mandats locaux

Sénateur : 11 976 € nets par mois

Indemnité mensuel : 7 064,8 € bruts par mois qui comprend

  • une indemnité de base (5 487,25 €),
  • une indemnité de résidence (164,62 €)
  • et une indemnité de fonction non imposable (1 412,97 €).

Cela représente 5 378,88 € net par mois.

Indemnité représentative de frais de mandat : 6 209,1 € net par mois pour faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d'habillement...).

Avantages : 7 203,8 € mis à disposition pour rémunérer ses collaborateurs, dotation micro-informatique, accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1re classe, forfait global de communications téléphoniques.

Le président du Sénat jouit d'une indemnité propre de plus de 14 000 €.

Cumul : possible. Un sénateur ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d'autres mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant brut de l'indemnité parlementaire de base, soit 8 230,88 €.

Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2 743,63 € au titre de ses mandats locaux.

Maire d'une petite ville : de 2 080 à 3 404 € bruts par mois

Commune de 3 500 à 9 999 habitants : 2 080,4 € bruts par mois,
soit 24 964,9 € bruts par an.
Un adjoint gagne 832,2 € bruts par mois soit 9 985 € bruts par an.

Commune de 10 000 à 19 999 habitants : 2 458,7 € bruts par mois,
soit 29 503 € bruts par an.
Un adjoint gagne 1 040,2 € bruts par mois soit 12 482 € bruts par an.

 Commune de 20 000 à 49 999 habitants : 3 404 € bruts par mois,
soit 40 851,7 € bruts par an.
Un adjoint gagne 1 248,2 € bruts par mois soit 14 978,9 € bruts par an.

NB : ces indemnités sont les montants maximums autorisés. Un élu peut y renoncer, le maire peut décider que tout ou partie de ses indemnités soient reversées à ses adjoints.

Maire d'une grande ville : de 4 161 à 5 485 € bruts par mois

Commune de 50 000 à 99 999 habitants : 4 160,8 € bruts par mois,
soit 49 929,8 € bruts par an.
Un adjoint gagne 1 664,3 € bruts par mois soit 19 971,9 € bruts par an.

Commune de 100 000 à 200 000 habitants : 5 484,7 € bruts par mois,
soit 65 816,5 € bruts par an.
Un adjoint gagne 2 496,5 € bruts par mois soit 29 957,9 € bruts par an.
Et pour les conseillers municipaux, les indemnités s'élèvent à 226 € bruts par mois soit 2 734 € bruts par an.

Commune de plus de 200 000 habitants : 5 484,7 € bruts par mois,
soit 65 816,5 € bruts par an.
Un adjoint gagne 2 742,4 € bruts par mois soit 32 908,3 € bruts par an.
Et pour les conseillers municipaux, les indemnités s'élèvent à 226 € bruts par mois soit 2 734 € bruts par an.

Maire de Paris : 11 067 € bruts par mois

Maire de Paris : 11 067,36 € bruts par mois dont

  • une indemnité de maire (4 017,08 €),
  • une majoration "ville chef-lieu de département" (945,64 €),
  • une indemnité de président du Conseil de Paris (3 687,99 €)
  • et une indemnité de frais de représentation (2 416,67 €).

Adjoint au maire de Paris : 6 808,59 € bruts par mois dont

  • une indemnité d'adjoint au maire (2 269,53 €),
  • une majoration (945,64 €),
  • une indemnité de conseiller général (2 647,79 €)
  • et une majoration "liée à la fonction" (945,64 €).

Maire d'arrondissement : 7 021,29 € bruts par mois dont

  • une indemnité de maire d'arrondissement (2 269,53 €),
  • une majoration (945,64 €),
  • une indemnité de frais de représentation (1 208,33 €)
  • et une indemnité de conseiller général (2 647,79 €).

Un adjoint gagne 2 159,84 € bruts par mois
et un conseiller municipal de 0 à 226 € bruts par mois.

Conseiller de Paris : 4 807,62 € bruts par mois dont

  • une indemnité de conseiller de Paris, (1 214,2 €),
  • une majoration (945,64 €)
  • et une indemnité de conseiller général (2 647,79 €). 

Président de communauté urbaine : de 3 404 à 5 485 € bruts par mois

Communauté urbaine ou d'agglomération de 20 000 à 49 999 habitants : 3 404,3 € bruts par mois,
soit 40 851,6 € bruts par an.
Un vice-président gagne lui 1 248,2 € bruts par mois soit 14 978,9 € bruts par an. 

 Communauté de 50 000 à 99 999 habitants : 4 160,8 € bruts par mois,
soit 49 929,8 € bruts par an.
Un vice-président gagne lui 1 664,3 € bruts par mois soit 19 971,9 € bruts par an. 

 Communauté de 100 000 à 200 000 habitants : 5 484,7 € bruts par mois,
soit 65 816,5 € bruts par an.
Un vice-président gagne lui 2 496,5 € bruts par mois soit 29 957,9 € bruts par an.
Les délégués des communes perçoivent eux 226,9 € bruts par mois.

Communauté à 200 000 habitants : 5 484,7 € bruts par mois,
soit 65 816,5 € bruts par an.
Un vice-président gagne lui 2 742,4 € bruts par mois soit 32 908,3 € bruts par an.
Les délégués des communes perçoivent eux 226,9 € bruts par mois quand la taille de la communauté est inférieure à 400 000 habitants et 1 059,1 € au-delà

Conseiller général : de 1 513 à 2 648 € bruts par mois

Département de moins de 250 000 habitants : 1 513,02 € bruts par mois et 1 664,32 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

 Département de 250 à 500 000 habitants : 1 891,28 € bruts par mois et 2 080,4 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

Département de 500 000 à 1 million d'habitants : 2 269,54 € bruts par mois et 2 496,49 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

Département de 1 à 1,25 million d'habitants : 2 458,66 € bruts par mois et 2 704,53 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

Département de plus de 1,25 million d'habitants : 2 647,79 € bruts par mois et 2 912,57 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente. 

Président de conseil général : 5 485 € bruts par mois

Président de conseil général : 5 484,7 € bruts par mois, quelque soit la taille du département. Soit 65 816,5 € bruts par an.

Vice-président de conseil général : de 2 118,2 € à 3 706,9 € bruts par an.

Cela dépend de la taille du département.

  • 2 118,2 € pour ceux de moins de 250 000 habitants,
  • 2 647,8 € pour ceux de 250 à 500 000 habitants,
  • 3 177,4 € pour ceux de 500 000 à 1 million d'habitants,
  • 3 442,1 € pour ceux de 1 à 1,25 million d'habitants
  • et 3 706,9 € pour ceux de plus de 1,25 million d'habitants.

Avantages : dans certains départements, les présidents de conseil général ont droit à un logement de fonction. La plupart dispose de voitures de fonction.

Conseiller régional : de 1 513 à 2 648 € bruts par mois

Région de moins de 1 million d'habitants : 1 513,02 € bruts par mois,
et 1 664,32 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

 Région de 1 à 2 millions d'habitants : 1 891,28 € bruts par mois,
et 2 080,4 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

Région de 2 à 3 millions d'habitants : 2 269,54 € bruts par mois,
et 2 496,49 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente.

Région de plus de 3 millions d'habitants : 2 647,79 € bruts par mois,
et 2 912,57 € bruts par mois s'il est membre de la commission permanente

Président de conseil régional : 5 485 € bruts par mois

Président de conseil régional : 5 484,7 € bruts par mois, quelque soit la taille de la région.

Soit 65 816,5 € bruts par an.

Vice-président de conseil régional : de 2 118,2 € à 3 706,9 € bruts par an.

Cela dépend de la taille de la région. 2 118,2 € pour celles de moins de 1 million d'habitants, 2 647,8 € pour celles de 1 à 2 millions d'habitants, 3 177,4 € pour celles de  2 à 3 millions d'd'habitants, et 3 706,9 € pour celles de plus de 3 millions d'habitants.

Avantages : dans certaines régions, les présidents de conseil régional ont droit à un logement de fonction. La plupart dispose de voiture de fonction.

Conseiller économique et social : au moins 3 768 € bruts par mois

  • Indemnité mensuelle : 1 883,95 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (1 829,08 €) et une indemnité de résidence (54,87 €).
  • Indemnité de frais de représentation : 1 883,95 € bruts par mois. Les 72 membres de section perçoivent une indemnité mensuelle représentative de frais supplémentaire de 866,28 € soit au total 2 750,23 €.
  • Indemnités supplémentaires : 282,59 € bruts pour chaque séance de section à laquelle ils assistent dans la limite de 11 303,7 € par an, et 452,15 € bruts par rapport rédigé, dans la limite de 1 808,59 € par an.

Président du Conseil économique et social : 7 535,8 € bruts par mois.

En plus de sa rémunération de conseiller, il perçoit

  • une indemnité spéciale pour frais de représentation égale au double de cette rémunération.

Les présidents de groupe eux perçoivent 5 651,9 € bruts par mois.

Avantages : crédit fixé chaque année pour leurs déplacements métropolitains, remboursement des trajets domicile-Conseil pour les 72 membres de section.

Membre du Conseil Constitutionnel : 13 223 € bruts par mois

Président du Conseil constitutionnel : 13 222,8 € bruts par mois.

Ce montant correspond à la somme des deux plus hauts traitements hors échelle de la fonction publique.
C'est-à-dire au 1er octobre 2009, les sommes de 82 985,94 € et 75 688,04 € bruts par an.

 Membre du Conseil constitutionnel : 13 222,8 € bruts par mois.

Ce montant correspond à la somme des deux plus hauts traitements hors échelle de la fonction publique.
C'est-à-dire au 1er octobre 2009, les sommes de 82 985,94 € et 75 688,04 € bruts par an.

Avantages : non disponibles.

Député européen : au moins 9 766 € bruts par mois

Traitement mensuel : 7 665,31 € bruts par mois.
Après déduction de l'impôt européen et de la cotisation d'assurance accidents,
il s'établit à 5 963,33 €.
Il est ensuite intégralement imposé par les États membres.

Indemnité de frais généraux : 4 202 € par mois.
Elle couvre les frais de bureau du député dans son Etat d'élection, de téléphone, d'équipements informatiques et de déplacement.
L'indemnité est réduite de moitié pour les députés qui, sans justification valable, n'assistent pas à la moitié des séances plénières d'une année parlementaire.
Un député consciencieux gagnera donc 11 867,31 € bruts par mois.

Avantages : le coût réel des titres de transport pour assister aux réunions leur est remboursé sur présentation des pièces justificatives. Il dispose d'une indemnité annuelle de voyage de 4 148 euros. Enfin le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 298 euros pour chaque jour de présence aux réunions des organes du Parlement.

Commissaire européen : 23 927 € bruts par mois

Traitement de base mensuel : 20 278,23 € par mois.

Ce montant correspond à 112,5% du traitement de base d'un fonctionnaire de l'Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).

  • Indemnité mensuelle de représentation : 607 € bruts par mois.
  • Indemnité de résidence : 3 041,7 € bruts par mois.
    Elle représente 15% du traitement de base mensuel.
  • Indemnité de frais d'installations : 40 556 € bruts lors de la prise de fonction
    puis 20 278 € lors de la cessation des fonctions.


Avantages : allocation familiales (jusqu'à 5% du montant du traitement de base soit 1 013,9 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement, indemnité transitoire après cessation de fonction

Président de la Commission européenne : 30 024 € bruts par mois

Traitement de base mensuel : 24 874,6 € bruts par mois,

soit 138% du traitement de base des fonctionnaires de l'Union européenne au plus haut grade.

Les vice-présidents de la Commission perçoivent eux 22 531,4 € bruts par mois.

  • Indemnité mensuelle de représentation :
    1 418, 07 € bruts par mois pour le président de la Commission
    et 911,38 € pour les vice-présidents.
  • Indemnité de résidence :
    3 731,2 € bruts par mois pour le Président de la Commission,
    et 3 379,7 € pour les vice-présidents.
  • Indemnité de frais d'installations :
    49 749 € bruts lors de la prise de fonction
    puis 24 874 € lors de la cessation des fonctions pour le Président de la Commission
    et 45 063 € bruts lors de la prise de fonction
    puis 22 531,4 € lors de la cessation des fonctions pour les vice-présidents.

Avantages : allocation familiales (jusqu'à 5% du montant du traitement de base soit entre 1 126,6 € et 1 243,7 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement 

Président du Conseil européen : 30 024 € bruts par mois

Traitement de base mensuel : 24 874,6 € bruts par mois,

soit 298 495 € par an.  Ce montant correspond à 138% du traitement de base d'un fonctionnaire de l'Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).

  • Indemnité mensuelle de représentation : 1 418, 07 € bruts par mois.
  • Indemnité de résidence : 3 731,2 € bruts par mois.
  • Indemnité de frais d'installations : 49 749 € bruts lors de la prise de fonction puis 24 874 € lors de la cessation des fonctions.

 
Avantages : allocation familiales (jusqu'à 5% du montant du traitement de base soit 1 243,7 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement.

Haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères : 28 366 € bruts par mois

Traitement de base mensuel : 23 432,6 € bruts par mois,

soit 281 191 € par an.

Ce montant correspond à 130% du traitement de base d'un fonctionnaire de l'Union européenne de grade 16, troisième échelon (le plus haut grade).

  • Indemnité mensuelle de représentation : 1 418, 07 € bruts par mois
  • Indemnité de résidence : 3 514,9 € bruts par mois. Elle représente 15% du traitement de base mensuel.
  • Indemnité de frais d'installations : 46 865,2 € bruts lors de la prise de fonction puis 23 433 € lors de la cessation des fonctions.

Avantages : allocation familiales (jusqu'à 5% du montant du traitement de base
soit 1 171,6 € par mois), remboursement des frais de mission, indemnité par journée entière de déplacement.

Chiche ! 577 députes, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état ,
Et si on leur baissait leur salaire de 1 000 €  ???Ils auraient encore de quoi bien vivre ! 
Et on ferait 950 000 € d'économie chaque mois. 
 
950 000 € X 12 = 11 400 000 Euros/An 
 
En 3 minutes j'économise plus de 11 millions d'euros, mieux que Fillon, Sarko et consort. 
 
ON VA VOIR SI ON PEUT FAIRE TOURNER ÇA DANS TOUTE LA FRANCE ? Merci d'avance !!!

23:10 Publié dans Société et Justice | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

14/05/2012

Dirigeants les mieux payés …

Wikio Mots clés :
…  des compagnies US en technologies informatiques

http://www.lemondeducloud.fr/lire-qui-sont-les-patrons-de...

http://www.lemondeducloud.fr/lire-qui-sont-les-patrons-de...

Lorsque l'on compare toutes les situations, les écarts s'expliquent plus ou moins, par la valeur dégagée pour les actionnaires.

D'autres paramètres jouent aussi, tels que : l'étendue du pouvoir du dirigeant dans l'entreprise et son statut (fondateur, CEO et président du conseil...), son ancienneté, ses performances précédentes et sa dynamique.

Patron – Firme

Salaire annuel 2011

Bénéfices firme

Microsoft Steve Ballmer, CEO
1,4 million de $
en 2011 : 23,2 milliards de $
IBM Sam Palmisano, président du conseil d'administration
31,8 millions de $
en 2011 : 14,8 milliards  de $
Apple Tim Cook, CEO
378 millions
de $
en 2011 : 14 milliards de $
     en augmentation de 84%
Oracle Larry Ellison, PDG
77 millions de $
 
Google Larry Page, CEO, co-fondateur
1 $ !  Vit du revenus de ses 8,7
        milliards
de $ de titres
en 2010 : 8,5 milliards de $
en 2011 : 9,7 milliards de $
Cisco John Chambers,
12,9 millions
de $
en 2011 : 6,5 milliards de $
Symantec Enrique Salem, CEO
8,5 millions de $
en 2011 : 6,2 milliards de $
     en baisse de 11% sur 2010
EMC Joe Tucci, CEO
13,2 millions de $
en 2011 : 2,6 milliards de $
en 2010 : 2 milliards de $
Dell Michaël Dell, CEO
3,4 millions de $
en 2011 : 2,6 milliards de $
en 2011 : 1,3 milliards de $
CA Technologies Bill McCracken, CEO
8 millions de $
soit le double de 2010
en 2011 :  823 millions de $
NetApp Tom Georgens, CEO
8,3 millions de dollars
en 2011 : 673 millions de $
en 2010 : 400 millions de $.
Amazon Jeff Bezos, CEO
1,7 million de $
en 2011 : 631 millions de  $
en 2010 : 1147 millions de $
VMWare Paul Maritz, CEO
1,6 millions de $
soit la moitié de 2010
en 2010 : 362 millions de $
en 2011 : 724 millions de $
Citrix Mark Templeton,
8,2 millions
de $
en 2011 : 356 millions de $
F5 Networks John Mcadam, CEO
7,7 millions de $
en 2011 : 241 millions de $
Red Hat Jim Whitehurst, CEO
7,4 millions de $
en 2011 : 107 millions de $
     
     

Autres liens :

Dirigeants français du CAC 40 les mieux payes en 2008

Dirigeants les mieux rémunérés du CAC 40 en 2011

Les salaires 2011 des patrons du SBF 120

Ce que gagnent vraiment les patrons les mieux payés de France en 2012

Les dirigeants politiques les mieux payés du monde (classés en nombre de fois le PIB par habitants)

23:51 Publié dans Société et Justice | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

01/05/2012

Télérama sur les recruteurs et leurs méthodes. Violentes? Asservissements volontaires ?

Le développement des “méthodes qualité”

http://television.telerama.fr/television/polemiques-en-ca...

http://television.telerama.fr/television/les-recruteurs-d...

Polémiques en cascade autour de “La Gueule de l’emploi”

Le 28 octobre 2011 à 17h15    -    Mis à jour le 31 octobre 2011 à 9h41

Le 6 octobre, sur France 2, était diffusé “La Gueule de l’emploi”. Un documentaire qui dénonçait les processus de recrutement et la violence du monde du travail. Les recruteurs, cloués au pilori sur Internet, se défendent.

10 réactions

Dans le documentaire “La Gueule de l'emploi”, un processus de recrutement qui a choqué les téléspectateurs. DR.

Décidément, le documentaire La Gueule de l’emploi, réalisé par Didier Cros et diffusé sur France 2 le 6 octobre 2011, n’en finit plus de susciter des réactions. Après les nombreuses critiques à la fois enthousiastes (sur la forme) et horrifiées (sur le fond) de l’ensemble de la presse, et notamment à Télérama (qui l'a diffusé en avant-première sur Télérama.fr), les téléspectateurs ont multiplié les commentaires sur Twitter, dans des blogs ou des forums de discussion, partageant leurs émotions entre colère, ironie et incrédulité : « Je n’arrive pas à prendre ce film pour ce qu’il est présenté : un documentaire sur une cession de recrutement ».

« Mon travail s’arrête au film »
Filmant in extenso une session de recrutement organisée par le cabinet RST Conseil pour le groupe GAN, le réalisateur Didier Cros ne s’attendait pas à de telles réactions : « Le film a cristallisé une forme de colère sociale, et l’Internet a servi d’exutoire. Dans mon travail je mets en avant l’humain. Avec ce projet, j’ai tout fait pour rendre impliquant le film pour les téléspectateurs, ce qui explique peut-être les réactions brutales ».
Depuis dix ans, Didier Cros privilégie un travail en immersion, souvent en huis clos, autour de thématiques de société – les sans logis dans Un ticket de bains douches, le handicap dans Parle avec moi, les jeunes réfugiés afghans dans Ado d’ailleurs, la prison dans Parloirs et Sous Surveillance, diffusés prochainement sur France 2. Visiblement un peu dépassé par les polémiques, il précise : « Mon travail s’arrête au film ».

Suite à la diffusion, un internaute a créé un site Internet sur lequel il donnait les coordonnées personnelles des recruteurs qui apparaissent dans le film, et invitait les internautes à exprimer « la gêne, la colère ou le dégoût » ressentis en contactant lesdits recruteurs par téléphone ou en imprimant des affiches et des flyers afin « de les déposer dans les zones géographiques où vivent ces personnes » !

Très vite, suite à une mise en demeure du GAN, le site a été fermé par son son auteur, Baptiste Fluzin (@soymalau sur Twitter), qui tient à s’expliquer : « Je savais pertinemment que les adresses étaient l'élément clé, qui déclencherait la réaction en chaîne. Aujourd’hui, lorsque l'on délivre un message trop policé, trop réfléchi, les gens ne le lisent même plus. Il me fallait donc choquer ! Mais l'idée n'était absolument pas de dire : “Voici l'adresse des recruteurs, allez leur casser la gueule” ».

Pour Didier Cros, cette initiative est « irresponsable » et « son auteur a fait un contre-sens sur mon film. Je n’invite pas au lynchage public. Le film est plus subtil qu’une opposition entre bons et méchants. Je propose une analyse, pas un règlement de compte. Ce qui m’intéressait, c’était plutôt pointer la question de l’asservissement volontaire ». Reste que suite à la création du site de Baptiste Fluzin, plusieurs personnes ont tenté d’entrer dans le cabinet de recrutement RST Conseil. Le standard de l’entreprise a également reçu de nombreux coups de téléphone d’insultes, comme chez GAN, où un salarié témoigne : « On s’est fait traités de porcs par quatre personnes le jour même de la création du site ».

« Le film a évolué au cours du projet »
Face aux critiques, Rogers Teunkam, l'un des deux associés de RST Conseil, a décidé de s'exprimer. Sur Télérama.fr, il estime que le réalisateur lui a caché l’angle véritable du docu – ce qui arrive parfois, pour ne pas effaroucher ceux que l'on veut filmer. Dans la note de présentation du projet, Didier Cros explique « qu’il s’agit certes d’offrir une parole aux candidats à l’emploi, mais aussi aux professionnels du recrutement, premiers observateurs de cette étape majeure : la mise en relation d’un candidat et d’une entreprise ». Le réalisateur mentionne « l’originalité » du « positionnement » de RST Conseil, et précise : « Sa technicité ainsi que le dynamisme de ses dirigeants nous ont séduits ». Mais au final, il s’intéresse en fait surtout aux candidats. « Le film a évolué au cours du projet, explique t-il. Un documentaire, c’est le regard d’un auteur. Je n’ai pas fait un film informatif. Je ne suis pas journaliste. Mon film, c’est principalement le point de vue des candidats ». Il interviewera les recruteurs pendant quatre heures pour n’en retenir que quelques secondes au montage : « Ils n’avaient aucune distance avec leur fonction et ils ne m’ont tenu qu’un discours de com’ ».

Plus ennuyeux : selon une personne ayant participé au projet du documentaire, mais souhaitant conserver l’anonymat, le processus de recrutement tel qu’il apparaît dans le film n'est pas le processus habituel. « Pour le film, tout a été chamboulé. Un process de sélection normal se déroule sur une journée, » or, selon cette source, « Didier Cros a soumis [aux dirigeants de RST Conseil, NDLR]un projet d'accord dans lequel apparaissaient des étapes nouvelles dans le process entièrement ajoutées par son équipe. Par exemple l'emploi du test de personnalité “Thomas” qui est assez fréquent pour des postes à grandes responsabilités. Concernant la “vente du voisin”, il a demandé à ce que soit reformulée la présentation de cet exercice pour que les candidats soient “dans la vente” et non dans la mise en valeur du CV de leur voisin : généralement, les candidats s'appuient sur les CV puisque les recruteurs ne les connaissent pas. Le débat du deuxième jour est une idée de lui, afin de voir s’opposer les candidats en frontal… Enfin, le point le plus important, le déroulement sur deux jours, du jamais vu chez RST… » Didier Cros affirme de son côté que ces changements se sont décidés en concertation avec RST Conseil et tient à préciser : « Ils ont validé absolument tout ce qui a été mis en place. Ils étaient tout à fait au courant de la procédure ».

Mises en scènes et pressions ?
Autre point litigieux : les dirigeants de RST Conseil disent que le réalisateur a décidé lui-même de certaines mises en scène et d'éléments du décor – la disposition des tables, l’entrée des membres du jury un à un, par l’arrière, à travers un grand rideau noir, le choix des vêtements portés par les membres du jury. Ils affirment même que Didier Cros aurait fait pression sur le jury. L'intéressé s'en défend : « C’est vrai que je leur ai dit que je voulais retrouver dans le film ce que j’avais vu lors des sessions qu’ils m’avaient permis de voir avant le tournage. Alors qu’ils étaient un peu crispés, au début, devant les caméras, car ils pensaient à leur boîte, je leur ai rappelé que l’idée du film était de faire comme d’habitude ». Le réalisateur est en tous cas formel : « Je n’ai absolument pas été interventionniste. Le film n’était pas écrit d’avance, les gens n’ont pas été pilotés, et je ne savais pas ce que les gens allaient donner. C’est sûr que Rogers Teunkam est beaucoup dans la théâtralité. Au final, tous jouent un rôle dans leur fonction, mais ils n’en mesurent pas la conséquence ».

Le documentariste assure également avoir parlé avec les dirigeants de RST Conseil après qu’ils ont vu le documentaire, et ces derniers, selon lui, ne l’auraient pas trouvé « déloyal ». « En fait, ils s’attendaient à ce que tout le monde trouve ça formidable. Ils ne sont pas sentis trahis par le film ». Une employée de RST Conseil explique pourtant : « Quand nous avons vu le film avec nos patrons, ces derniers se sont décomposés… ». Et pour cause, GAN représenterait près de 80 % du chiffre d’affaires du cabinet de recrutement. Jusqu’à présent, entre onze et seize sessions de recrutement par mois étaient organisées pour l’assureur. Suite aux polémiques, GAN aurait décidé de suspendre sa collaboration avec RST Conseil. Les emplois d’au moins huit salariés sont en jeu. Des informations que le cabinet n’a pas voulu confirmer.

Selon un spécialiste du secteur, « la profession DRH et les cabinets de recrutement profitent de ce film pour faire de RST Conseil un bouc émissaire ». Alain Gavand, l’un des « déontologues » du recrutement, a écrit une tribune prenant ses distances avec RST Conseil, pourtant membre fondateur de son association, À compétence égale. Notre témoin anonyme conclut : « Je savais qu’on allait à la boucherie. Cros nous a expliqué que pour vendre son documentaire à France 2, il lui fallait du “sensationnalisme” et surtout “des personnages”. Nous faisons habituellement du bon travail, mais la perspective d’être médiatisé a fait prendre la grosse tête à Teunkam et Babayou qui adorent se mettre en valeur ». N’était-ce pas l’idéal pour Didier Cros qui souhaitait à travers ce documentaire filmer « la comédie du travail » ? Une scène du documentaire résume « l’affaire ». Celle où le réalisateur lance à Rogers Teunkam : « C’est comme ça qu’on commence à Hollywood ». Et où le recruteur part dans un éclat de rire…

Lire aussi l'entretien avec Rogers Teunkam.

Marc Endeweld

Le 28 octobre 2011 à 17h15    -    Mis à jour le 31 octobre 2011 à 9h41

 

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VOS AVIS (10 COMMENTAIRES)

RouetM - le 31/10/2011 à 09h52

Quoiqu' il en soit.. il est évident que la position de "recruteur" est souvent doublée d'un sentiment de toute - puissance. Qu' aussi, à force aussi de vouloir faire rentrer des humains dans des cases, le côté " humain" de l'entreprise part en miettes. bon.. c'est la vie d'aujourd'hui. C'est comme çà. Il y a deux ans, j'ai voulu monter avec un ami un site " Sherlock Job", permettant , et de façon objective, à des candidats de donner des quotations sur le service de recrutement des entreprises qui les avaient reçu. Sur base d'une vingtaine de critères. ( par exemple adéquation entre le contenu de l'annonce et ce qui était vraiment proposé etc etc). Une moulinette permettait de créer une moyenne globale, par entreprise, par secteur de métiers, secteur géographique etc etc. Intéressant aussi pour les services RH des entreprises, qui pouvaient bien sûr consulter ces données, les comparer avec celles d'entreprises concurrentes etc. et redresser le "tir " s'il y avait raison d'être. Nous avions reçu le soutien financier ... d'une compagnie d 'assurances.. Mais très vite nous avons reçus menaces et pressions. Le site n'a jamais vu le jour..
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RouetM - le 31/10/2011 à 09h50

Quoiqu' il en soit.. il est évident que la position de "recruteur" est souvent doublée d'un sentiment de toute - puissance. Qu' aussi, à force aussi de vouloir faire rentrer des humains dans des cases, le côté " humain" de l'entreprise part en miettes. bon.. c'est la vie d'aujourd'hui. C'est comme çà. Il y a deux ans, j'ai voulu monter avec un ami un site " Sherlock Job", permettant , et de façon objective, à des candidats de donner des quotations sur le service de recrutement des entreprises qui les avaient reçu. Sur base d'une vingtaine de critères. ( par exemple adéquation entre le contenu de l'annonce et ce qui était vraiment proposé etc etc). Une moulinette permettait de créer une moyenne globale, par entreprise, par secteur de métiers, secteur géographique etc etc. Intéressant aussi pour les services RH des entreprises, qui pouvaient bien sûr consulter ces données, les comparer avec celles d'entreprises concurrentes etc. et redresser le "tir " s'il y avait raison d'être. Nous avions reçu le soutien financier ... d'une compagnie d 'assurances.. Mais très vite nous avons reçus menaces et pressions. Le site n'a jamais vu le jour..
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Teoyan - le 31/10/2011 à 09h32

Je n'ai pas vu ce reportage mais les réactions ne m'étonnent pas. Je suis entrepreneur, ex- membre de direction d'une PME, ex- salarié de grands groupes, les RH en entreprise vous apprennent à vous en méfier comme de la peste et les gens qui s'en occupent devraient se poser des questions sur eux-mêmes et leurs motivations, car il détiennent un pouvoir discrétionnaire fort dans l'entreprise, ce sont souvent des personnes à la botte, des petits soldats, qui oublient souvent qu'ils ne sont QUE des salariés... C'est la dernière fonction que je recruterai dans mon entreprise (et encore), et pour les recrutements, on s'en occupera nous mêmes. Quant aux consultants en RH... no comment.
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shadock-06 - le 31/10/2011 à 07h49

Le film est visible ici:
http://www.youtube.com/watch?v=FR271UHde4E
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Orotava - le 31/10/2011 à 07h33

« On s’est fait traités (sic) de porcs par quatre personnes le jour même de la création du site ».
@ telerama.fr : vous devriez vous autoriser à corriger l'orthographe des propos cités (surtout si vous avez recueilli le témoignage oralement...)
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paraclet - le 29/10/2011 à 15h18

Ken Loach a traité le sujet dans 'it's a free world' il me semble que le mode de recrutement et les moeurs libérales tendent à l'universalité du harcèlement tranquille. Un fonctionnement social prévu par la théorie du mimétisme...
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Founious - le 29/10/2011 à 09h15

Internet a ceci de très intéressant, c'est qu'il peut désormais empêcher certains d'agir impunément : on réfléchira peut-être à deux fois avant de licencier une hôtesse de caisse pour avoir ramassé un ticket de caisse, ou de licencier un employé pour avoir récupéré des légumes périmés, et l'on ne condamnera peu-être plus à 18 mois de prison un SDF malien sur simple dénonciation calomnieuse après une enquête bâclée (Vamara Kamagate est décédé début juillet 2011)... L'information va maintenant très vite, obligeant certains à prendre leur responsabilité et les empêchant d'agir dans l'ombre. Policiers, magistrats, officiers supérieurs, députés, recruteurs, contremaîtres, et autres petits chefs de services, dormiront certainement moins tranquilles...
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benBOULOGNE - le 29/10/2011 à 00h27

Quand on regarde ce reportage, il y a quelque chose de frappant: alors que la parole est donné en permanence aux candidats, à aucun moment les recruteurs ne sont interrogés sur ce qu'ils font, comment et pourquoi ils le font. La communication est à ce sens unique.....A charge!
Ce documentaire, si tant est que l'on puisse encore lui donner ce nom, pose un problème de fond....qui valide et vérifie la véracité, la validité des choix d'un réalisateur, comment la chaine qui diffuse de tels reportages s'assure t'elle de la validité des infos qui y sont transmises à un public pouvant aller jusqu'à plusieurs millions de personnes dont certaines vont jusqu'à la délation publique avec des méthodes digne d'une époque que l'on préfèrerait oublier..?
Quel crédit apporter à toutes les émissions dites "d'investigation" quand on voit les manipulations dont celle-ci a manifestement fait l'objet de sa réalisation à son montage?
Cet exemple n'est pas de nature à nous rassurer sur la qualité des informations que la télévision aujourd'hui nous apporte, et c'est malheureux.
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Nykopol - le 28/10/2011 à 20h06

De deux choses l'une : ou on se fout de l'a gueule du monde et on diffuse une documentaire bidonné ou on assume le côté "fiction" de l'exercice, mais en aucun cas on ne prend les gens pour des cons et on ne joue certainement pas avec les nerfs des plus fragiles : il y a quand même eu en france depuis plus d'un an des salariés de grandes entreprises qui se sont foutus par la fenêtre parce qu'ils ne supportaient plus leurs conditions de travail et la pression de leur hiérarchie!
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Magalie_tutu - le 28/10/2011 à 18h15

Malheureusement ce genre de pratiques sont courantes... Alors bien sûr M. Didier Cros doit se réjouir, son documentaire a buzzé, mais si les faits reprochés sont avérés il s'agit tout de même d'une manipulation qui a eu un préjudice important sur les personnes filmées et sur la boîte. Ca ressemble plus à un lynchage médiatique qu'à un vrai travail de fond sur les méthodes de recrutement et la situation actuelle des chômeurs. Alors maintenant va-t-on créer un site fournissant les coordonnées de M. Didier Cros??

Les recruteurs de “La Gueule de l'emploi” contre-attaquent

Le 28 octobre 2011 à 17h15    -    Mis à jour le 31 octobre 2011 à 10h34

Responsable du cabinet de recrutement RST Conseil, mis en cause dans “La Gueule de l'emploi” (France 2), Rogers Teunkam estime que le documentaire donne “une image biaisée” de son travail.

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Debout, Rogers Teunkam, recruteur de RST Conseil, dans le documentaire “La Gueule de l'emploi”. DR.

Comment avez-vous réagi au site Internet qui publiait les coordonnées personnelles des recruteurs présents dans le documentaire ?
Rogers Teunkam : J’étais décontenancé, comme le reste de mon équipe, par la diffusion du documentaire dans lequel nous n’avons pas du tout retrouvé ce que nous faisons au quotidien chez RST Conseil. L’image que l’internaute a eue de nous est totalement différente du message que nous voulions faire passer. Nous nous efforçons chaque jour de donner une chance à ceux qui ont été inactifs pendant un certain temps. A travers ce documentaire, cette idée a été dénaturée. Ce film ne donne qu’une image biaisée de notre métier, où il est extrêmement important d’aimer les gens, d’éprouver de l’empathie, de les sentir pour pouvoir les évaluer. On comprend que le téléspectateur puisse retenir de ce reportage une mauvaise idée du processus de recrutement.

Vous comprenez donc l’émotion suscitée par ce documentaire ?
Bien entendu, comment ne pas comprendre cette émotion ? Moi-même, au visionnage, j’ai été choqué ! Le travail de Didier Cros exprime son point de vue. Mais je pense que quelqu’un d’autre avec les mêmes images aurait pu présenter un visage tout à fait différent de notre travail. Je ne connaissais pas les techniques et les méthodes de la télévision. Je me suis aperçu que les images, c’est comme les chiffres : on peut leur faire dire ce que l’on veut !

Comment le réalisateur Didier Cros vous a-t-il présenté son projet ?
Nous lui avons permis d’observer plusieurs de nos sessions de recrutement. Il a nous a expliqué qu'il était intéressé de tourner avec notre cabinet parce qu’on donne une chance à ceux qui ont connu des accidents de parcours : il avait remarqué que dans nos sessions, il y avait des gens qui avaient subi des cassures, de tous âges, sexes, origines… Une diversité importante à ses yeux et qu’il ne retrouvait pas systématiquement ailleurs. Et puis, il nous trouvait, mon associé et moi, dynamiques et sympathiques, comme il le rappelle dans sa note. Voilà les circonstances de la rencontre, et l’objet du documentaire qui devait d’ailleurs s’appeler au départ : « Il y a un trou dans votre CV ».

Pourquoi avoir accepté ce projet ?
Nous pensions que donner une chance à ceux qui ont été mis de côté, et que souvent la société stigmatise, est une bonne chose. On veut dire aux candidats : « Vous avez tous une chance d’être recruté et de réussir à condition de le vouloir ».
Vous avez l’impression qu’il y a une différence entre l’intention de départ et le produit fini ?
C’est un travail techniquement de qualité, mais par rapport à notre travail au quotidien, ce n’est pas complet ! Trois exemples. A un moment du film, les candidats disent : « On ne sait pas pourquoi on est là ». Or, il y a quand même eu un tournage au cabinet, non montré, où nos chargés de recrutement convoquaient les candidats par téléphone avec des informations sur l’entreprise, le poste et la rémunération. Il est évident qu’on ne fait pas venir quelqu’un en session sans que celui-ci sache auparavant de quoi il s’agit !

Le deuxième élément est que le tournage a duré deux jours par la volonté du réalisateur et de la production, alors que nos sessions se déroulent habituellement sur une journée. Or, dans le documentaire, on laisse croire que nos sessions durent deux jours.

Troisième élément, la rémunération. Celle d’un vendeur est composée d’un fixe et d’une partie variable. Or, dans le film, l’on s’arrête volontairement sur la rémunération fixe, ce qui suscite les réactions du type : « Tout ça pour un smic ».Le réalisateur aurait pu laisser davantage développer le système de rémunération pour une meilleure information des téléspectateurs.
Comment s’est déroulé le travail de Didier Cros avec vous ?
Il a participé à plusieurs sessions animées par mon associé et moi-même. Avant le tournage proprement dit, il a filmé les présélections téléphoniques, et a tenu à rencontrer un maximum de candidats à l’extérieur afin d’affiner son choix. On lui a présenté un peu plus d’une trentaine de candidats, il en a retenu douze, et le jour de la session, dix se sont présentés.

Didier Cros a-t-il modifié le déroulement habituel du recrutement ?
Il voulait une grande salle, et on lui a prêté les locaux de l’un de nos clients. Durant le tournage, il ne cessait de nous dire de « mettre plus la pression » sur les candidats. « N’hésite pas à les chercher », « n’hésite pas à les pousser dans leur retranchement », « n’aie pas peur », « tu ne vas pas assez loin, je n’ai pas assez de matière ». Il nous rassurait en nous disant : « Je reverrai tout cela au montage ».C’était la première fois que nous participions à un documentaire, nous nous en remettions à son professionnalisme. Il fallait créer une ambiance dure pour que ce soit parlant à l’écran.

Un effet dramatique a été crée par la disposition de la table d’entretien, par les grands rideaux noirs. D’habitude, les candidats ne sont pas face à ce décorum qui les impressionne. Dans le documentaire, les recruteurs arrivent par ce dispositif comme si c’était un jury de tribunal. On lui a fait la remarque, et il nous a répondu que cette mise en scène répondait aux exigences de la lumière. Il souhaitait également la présence des deux associés du cabinet : « Vous avez une belle complicité », disait-il. Du coup, chaque candidat se retrouvait devant cinq recruteurs, ce qui renforçait l’effet tribunal.

Mais pourquoi avoir accepté ces conditions ?
Nous lui avons fait totalement confiance, peut-être trop. Dans notre naïveté et face aux caméras qui créent une distanciation avec soi-même, on s’est trouvé à exécuter ses directives, il nous rassurait. Sans oublier à quel point la caméra pouvait, en choisissant un point de vue, déformer la réalité. Nous n’avons pensé à aucun moment que cela pouvait être contre nous.

Avez-vous l’impression d’avoir été instrumentalisé ?
Oui. Quand on voit comment les candidats ont répondu aux questions posés par le réalisateur lors des interviews qui ont suivi le documentaire, on peut se demander quel a été le fil directeur des questions posées. On peut, à travers les réponses données par les candidats, retrouver le message que le réalisateur voulait faire passer. Les mêmes thèmes reviennent : l’humiliation, la déstabilisation, la soumission, le chômage, le système, l’infantilisation… En permanence, ces mots reviennent comme une musique lancinante, écrite à l’avance, un refrain à prononcer à chaque fin de phrase.

Didier Cros explique qu’il a essayé de préserver un certain « équilibre »
Quand je regarde le documentaire, l’équilibre, je ne sais pas où il se situe. Nous avons fait quatre heures d’interview avec lui au Forum des images, soi-disant pour répondre aux remarques des candidats. Les quatre heures d’interview se résument à dix secondes à la fin du documentaire !

Vous avez pu visionner le film avant la diffusion ?
Didier Cros nous a prévenus seulement deux semaines avant que son film allait être diffusé le 6 octobre sur France 2. A ce moment là, nous lui avons demandé s’il y avait un moyen de le voir avant, ne serait-ce pour prévenir les clients, les amis… Il nous a dit alors : « On essaye de tout faire pour que vous puissiez le voir avant, mais je ne vous promets rien ». Quelques jours plus tard, il nous rappelle : « Ecoutez, je vais vous donner les coordonnées de la responsable documentaire de France 2, essayez de plaider votre cause auprès d’elle, peut-être qu’elle sera plus sensible, mais de notre côté, on a tout fait, ça n’a pas été accordé ». Nous l’avons alors appelée. C’est une femme au demeurant très gentille qui nous a parlé de la position des juristes de France 2 : « On ne peut pas visionner les documentaires avant diffusion ».

Sur le site de France 2, le documentaire était toujours appelé « Il y a un trou dans votre CV », mais l’article associé commençait à nous refroidir. On rappelle alors Didier Cros qui nous dit : « Mais non, ne vous inquiétez pas, ça se passe toujours comme ça… ». Quelques jours encore après, on apprend qu’il y a eu une diffusion à la RTBF, et les commentaires commencent à fuser sur Internet. On apprend aussi qu’il y a eu une présentation presse, sans qu’on y soit invité, et toute la presse télé commence à se déchaîner sur le documentaire, « un film haletant de Didier Cros à ne pas louper… ». Et c’est là qu’on a commencé à se demander ce qui se passait. On avait prévu de déjeuner avec Didier Cros et sa productrice, à qui on demande pourquoi le documentaire s’appelle désormais La Gueule de l’emploi. Ils nous répondent que c’est France 2 qui a insisté pour changer le titre. On a fini par télécharger le documentaire deux jours avant sa diffusion grâce à un téléspectateur belge qui nous a envoyé un lien. Et c’est de cette manière là que nous avons pu regarder le film avant.

Pourquoi n’avez-vous pas réagi immédiatement ?
On a été dans un premier temps atterré. Dans notre cabinet, ni moi, ni mon associé n’avons l’habitude des médias. Après tout nous ne sommes que de simples chefs d’entreprise. Notre premier rôle est de rassurer nos employés et nos partenaires. Et même si on avait voulu réagir, qu’est ce qu’on aurait pu faire ? Auprès de qui ? La diffusion avait lieu deux jours plus tard. On était abattu.

Quelles sont les conséquences pour votre RST Conseil ?
Nous pensons que ceux qui nous connaissent depuis des années ont déjà testé nos méthodes et évalué leur sérieux. Ils nous ont heureusement renouvelé leur confiance. Cependant, ce reportage, en donnant une image aussi négative de notre travail, va hélas rendre nos prospections futures très délicates. On espère néanmoins que le public pourra aller au delà de ce parti-pris qui ne montre aucunement tout le travail fait en amont et en aval.

Propos recueillis par Marc Endeweld

Le 28 octobre 2011 à 17h15    -    Mis à jour le 31 octobre 2011 à 10h34

 

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VOS AVIS (5 COMMENTAIRES)

marieP - le 31/10/2011 à 08h26

Et bien messieurs les recruteurs vous me semblez bien naïfs!
Quand votre métier est de recruter THE super employé pour vos clients, à vous voir si facile à manipuler et abuser je me demande qui vous a recrutés vous!
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Davesnes - le 31/10/2011 à 03h24

Pourquoi avoir accepté ce projet ?
Rogers Teunkams :
"Nous pensions que donner une chance à ceux qui ont été mis de côté, et que souvent la société stigmatise, est une bonne chose. On veut dire aux candidats : « Vous avez tous une chance d’être recruté et de réussir à condition de le vouloir »."
Tout la monde à sa chance ! Ça y est, Bernard Tapie est revenu. Ce type nous prend vraiment pour des billes. Le chômage repart au galop et il ose nous dire que chacun à sa chance. Comme s'il n'y avait rien de structurel.
Je regrette que le gars qui donnait leur adresse ait dû fermer son site. Ils méritent qu'on leur envoie des tombereaux de fumier, ces s....
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n1co_m - le 28/10/2011 à 20h15

Ouais, enfin, le rideau, le salaire (dont on avait compris Monsieur, qu'il était accompagné d'une prime sur objectif. Ce mec prend vraiment les gens pour des cons, dans et hors le film...), c'est pas ce qu'il y avait de plus choquant dans le docu. Le bonhomme ne se justifie absolument pas sur son comportement vis-à-vis des candidats. Ni sur cette petite remarque hallucinante autour de la machine à café, où les types s'étonnent "qu'en temps de crise" il reste des gens qui ne sont pas prêts à n'importe quoi pour un taf (sous payé, qui plus est)...
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genielambda - le 28/10/2011 à 19h23

Trop marrant le rea qui balance : "ah ça va être compliqué de le voir avant diffusion. On a tout fait mais c'est pas possible!!". Toute personne qui bosse dans la Tv ou le ciné sait pertinemment que des projections privées sont organisées avant la diffusion sur les chaînes. Ce rea est juste malhonnête et savait très bien quelle serait la réaction des personnes filmées! Surtout que c'est pas ce qu'on peut appeler de l'investigation (les personnes sont consentantes et y a clairement de la mise en scène) donc il n y a aucune raison de ne pas dévoiler le documentaire avant sa diffusion, sauf si on a quelque chose à cacher...
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Sunny75 - le 28/10/2011 à 18h01

C'est un autre son de cloche que l'on entend cette fois-ci. Le réalisateur Didier Cros avait argué de sa bonne foi, prétendant que les intéressés avaient visionné le docu avant la diffusion, ce qui apparemment est un mensonge... C'est vrai que le documentaire sent quand même la mise en scène, par le choix des angles de caméra, les décors, qui sont porteurs de sens. J'attends la réaction du réalisateur qui doit répondre à tous les points abordés ici et qui laissent fortement suspecter une mauvaise foi intellectuelle.
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21/04/2012

Haïdar El Ali

Haïdar El Ali issu d’une famille Libanaise, né à Louga (Sénégal) vient d’être nommé, ce 3 avril 2012 ministre de l’écologie du Sénégal, réalisant ainsi un objectif ancien résultant de son constat qu’agir en faveur d’une écologie responsable, combattre pour l’écologie sans faire de la politique pour combattre les politiques en place, n’est pas réaliste.

Pour lui, l’urgence aujourd’hui, c’est l’épuisement des ressources naturelle, et tout particulièrement la forêt qui brûle, au Sénégal, au Brésil… partout pour les mêmes raisons : cupidité et inconscience, liées à l’ignorance et à l’absence de contrôle, alors qu’on met sous contrôle, dans le but d’assurer des gains de productivité, toutes sortes d’activités bien plus dérisoires !

Ci-dessous l'interview de Ruth Stegassy (émission Terre à terre sur France Culture) à l'occasion du livre que Bernadette Gilbertas lui a consacré en 2010.

Terre à terre ~48 mn : “[…] la société que nous sommes en train de construire aujourd’hui […] va vers La surconsommation, la surproduction. Elle fait de nous des gens assis devant la télé à regarder des émissions de merde et demain quand on va se réveiller on trouvera que derrière nous tout a brulé, que derrière nous les papier ont disparus que derrière nous tous les poissons ont disparu, et ça, ça aussi c’est un combat. Pour moi le problème c’est l’argent, parce que nous avons construit une société qui tourne autour de cette compétition vers l’acquisition, et l’ argent est donc le problème… L’argent en tant que capital, en tant que compétition, parce que tout le monde veut avoir sa belle voiture, sa belle maison etc. etc.

Suit, anecdote de l’enfant qui refuse l’argent proposé pour acheter ses coquillages :

Terre à terre ~49 mn : “[…] Mais toi baisse toi ! Et je me suis baissé, j’ai trouvé que c’était plein de coques, j’ai dit, mon Dieu quelle leçon, quelle leçon cette enfant de 10 ans est en train de me donner, qu’elle n’a pas besoin de cet argent, qu’elle est entourée d’une nature qui est généreuse, qu’elle sait exploiter de manière responsable, elle ne veut même pas prendre un surplus de coquillage pour pouvoir me le vendre parce qu’elle n’a pas besoin de cet argent.
Quand nous construirons une société pareille, faite de générosité, faite d’équité, et de justice, nous construirons une société durable, dans la quelle nous vivrons, parce que nous partagerons un monde juste et équitable, où nous vivrons ensemble, dans un monde de terreur.

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=3455001

Haidar el-Ali : itinéraire d'un écologiste au Sénégal

par Bernadette Gilbertas

Présentation de l’œuvre sur France Culture :

http://www.franceculture.fr/oeuvre-haidar-el-ali-itinerai...

Sommaire :

  • Rencontre avec la mer
  • Donner sa voix à la mer muette
  • L’image est une preuve
  • Les océans malades des hommes
  • Joola, l’histoire d’un naufrage
  • La part de demain
  • Lamantins : sauvetage sur le fleuve
  • La forêt brûle
  • A l’ombre du rônier
  • Les gardiens de la forêt
  • Les graines de l’espoir
  • Plante ton arbre !
  • L’idéal écologiste
  • La femme, le crédit et l’arbre
  • Trente millions de palétuviers
  • Conclusion
  • Géographie : Sénégal, les pays des deux mondes
  • Biographie
  • Filmographie
  • Bibliographie - Webographie

http://www.youtube.com/watch?v=x0rtflgmHk8

http://www.hellio-vaningen.fr

Présentation de l’œuvre du Professeur Jean-Michel KORNPROBST
(fondateur d’Oceanium, avec Gérard Lefebvre en 1984) :

http://farmacia.ugr.es/ars/pdf/345.pdf : SUBSTANCES NATURELLES D’ORIGINE MARINE: CHIMIODIVERSITÉ, PHARMACODIVERSITÉ, BIOTECHNOLOGIE

«La mer est une immense chimiothèque. » La formule est de Gilles Barnathan, un enseignant chercheur de l'Isomer (Institut des substances et organismes de la mer). Elle résume bien l'énorme potentiel des fonds sous-marins comme pourvoyeurs des médicaments de demain. Pour l'instant, la « pharmacie océanique » est quasi vide : les médicaments préparés avec des modèles issus de la mer se comptent sur les doigts des deux mains. Un maigre résultat qui s'explique par la nouveauté des recherches et les tâtonnements qui en résultent. La quasi-absence de médication traditionnelle a contraint à pêcher à l'aveuglette des dizaines de milliers d'organismes dans l'espoir de trouver des molécules rares et actives...

Aujourd'hui, la recherche est beaucoup plus sélective : « Pour choisir, il suffit d'observer in situ ces organismes marins, dit Jean-Michel Kornprobst, professeur à l'Isomer... et plongeur passionné. Nous ciblons par exemple les animaux fixés, comme les coraux, les éponges ou les ascidies. Leur immobilité les oblige à se protéger des prédateurs en utilisant de véritables armes chimiques. Ceux qui font le vide autour d'eux sont a priori bien dotés. »

Molécule anticancer

Mais l'analyse va plus loin : « Quand nous découvrons des végétaux ou animaux propres, c'est-à-dire vierges de petits organismes divers, cela signifie qu'ils sécrètent des substances antibactériennes ou antibiotiques. »

Jean-Michel Kornprobst se montre optimiste : une quinzaine de molécules sont en phase préclinique ou essais cliniques. Parmi elles, la squalamine, qui provient du requin, animal jamais atteint de cancer. « Cette molécule freine fortement la croissance des vaisseaux sanguins des cellules cancéreuses, provoquant l'asphyxie de celles-ci. Elle est très active sur plusieurs types de cancers touchant le cerveau, le sein, la prostate, les ovaires ou le côlon. »

Autre produit aux portes de l'autorisation de mise sur le marché, le KRN 7000, issu d'une éponge japonaise : « Sur la souris, elle s'est révélée fortement antitumorale, pour le cancer du côlon notamment. Ou le GST 21, seule molécule d'origine marine testée contre la maladie d'Alzheimer, et qui provient d'un ver, le némerte. »

La possible homologation de ces molécules représente un enjeu économique considérable. C'est pourquoi les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne, l'Espagne renforcent leurs investissements dans la recherche sous-marine. Avec des zones maritimes métropolitaines ou outre-mer exceptionnelles, la France a sa carte à jouer en s'appuyant sur l'Isomer. Surtout si l'expérience des équipes de Jean-Michel Kornprobst et de Gilles Barnathan se voit prochainement reconnue, avec la création d'une unité CNRS.

source : http://www.lepoint.fr/

20:37 Publié dans Écologie, Biodiversité, Ressources naturelles, Hommage | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

19/04/2012

Bayrou a mis à jour son logiciel et met la barre sur l'innovation

Wikio Mots clés :

Il a fait des progrès le Bayrou, la modernité est enfin entrée dans lui !

Dans son dernier discours de 1e tour à Bordeaux, son analyse comparative à coup de règle de 3 sur nos retards dans l'innovation par rapport à l'Allemagne, a retenu toute mon attention. Ella a le mérite d'à la fois, pointer nos tares passées, et d'ouvrir des perspectives concrètes et une méthode pour réorienter nos activités économiques.

Pour Hollande, entre Bayrou et Mélenchon, ça va être "ad augusta per angusta"
(~ "vers le choses augustes, par des voies étroites". Cette phrase est le mot de passe utilisé par les conjurés d'
"Hernani" la pièce de théâtre de Victor Hugo )


EN DIRECT - Réunion publique de Bordeaux - 190412 par bayrou

23:23 Publié dans Société et Justice | Lien permanent | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |